écrivain

Presse

 Balaert- George  Sand à Nohant, drames et mimodrames GEORGE SAND A NOHANT, DRAMES ET MIMODRAMES, éditions Belin, 2012

Entretien sur France Inter avec Brigitte Patient, dans son émission « Emmenez-moi » du 10 mai 2012:  http://www.franceinter.fr/emission-emmenez-moi-a-nohant-chez-george-sand-avec-ella-balaert

« l’écriture d’Ella Balaert est polymorphe »

http://www.franceculture.fr/oeuvre-george-sand-a-nohant-de-ella-balaert

Encres Vagabondes, Sylvie Legendre-Torcolacci (29/06/12): « La voix de Balandard fait revivre les lieux et les personnages, comme si un tableau s’animait. Les plus grands artistes romantiques se retrouvent chez George Aurore dans une étonnante simplicité et avec beaucoup de naturel (…) une écriture aux confins de la biographie, du théâtre et du fantastique, où se mêlent les voix chères à George Sand pour recréer si bien l’intimité de cette femme hors du commun. » http://www.encres-vagabondes.com/

Le Courrier Picard: « Ella Balaert signe une biographie hors norme de l’auteur berrichon. Au-delà du simple récit historique, elle pénètre la vie

et les sentiments de Sand. » Magali Mustiolo-Hercé, sept 2012

Le choix des libraires: http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-118358-george-sand-a-nohant-drames-et-mimodrames.htm#356327

Non-fiction.fr: http://www.nonfiction.fr/article-5981-nohant_ou_lutopie_sandienne.htm ,   »L’ouvrage est construit autour de la succession de tableaux, au sens théâtral et presque pictural du terme, dont chaque décor est planté par une pièce de la maison et dont chaque scène donne à voir un aspect particulier de la vie de l’écrivaine (…) Dramatique, théâtrale, pittoresque, la vie d’Aurore-George l’est assurément. C’est ce qu’a su rendre Ella Balaert avec audace et discernement. » Marie-Clémence Régnier.

Oise Hebdo: « Pour ceux qui la connaissent [Sand], c’est un moyen de la redécouvrir d’une autre façon. Et pour ceux qui savent peu de choses sur elle, c’est l’occasion de connaître ce personnage unique. » Aurélien Demay, sept 2012

Leslivresdegeorgesandet moi: « (…) Sand est là, vivante, on la sent (…) on entend son accent berrichon, sa liberté de ton, ses accents autoritaires. J’en avais des frissons (…) Là aussi, Nohant est vivant, bruissant, les domestiques vont et viennent, les chiens nous passent entre les jambes (…) Ella Balaert a tout compris, c’est magistral. Elle nous donne le vrai visage de Sand…  car ce roman n’est pas mièvre et doucereusement élogieux, il est souvent drôle, piquant, tout en étant sensible et intelligent (…) Il faut lire ce livre, et le faire lire car il dépoussière les lieux communs, il montre une George Sand moderne et vraie« . Anne-Claire Tessier:  http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2012/04/18/george-sand-a-nohant-della-balaert/

Ella Balaert, Mary pirate, Zulma, 2001  MARY PIRATE (Zulma, 2001-Zulma poche 2004) 

       logo france inter copie France Inter, Dépaysages, émission de Philippe Bertrand (25 janvier 2002)

  •   logo france 2France 2: Un livre, émission de Monique Atlan ( 3 septembre 2002)

Cliquer pour entendre la Chronique audio de Josiane Chérieux sur radio Zinzine, 19 juin 2004, (9’18′)

Dans un style nerveux et élégant, Ella Balaert trace le portrait de ce « garçon manqué dont on fit une fille guère mieux réussie » tout en menant, en creux, une réflexion pleine de finesse sur le thème du double et de la quête d’identité : Carole Vantroys, Lire, sept 2001

Mary pirate est un premier roman extrêmement bien écrit. Pour un peu, on se croirait chez Faulkner. Jetez-vous sans hésitation sur ce court récit:  Delphine de Malherbe, Elle, sept 2001 . Roman original  qui mêle avec truculence les aventures en mer et une réflexion sur l’usurpation d’identité…: Elle, mai 2004

Mary Read est une femme incroyable…l’auteur nous fait pénétrer dans l’intimité de ce personnage qu’elle s’est approprié…: Femme actuelle, mai 2004

– …roman subtil, qui explore les rivages de la femme en ces temps où il fallait se déguiser en homme pour avoir le droit d’être libre…: lelitteraire.com, avril 2004

– …premier roman d’Ella Balaert qui, sur le thème du double et de l’identité, restitue quelques uns des moments de la vie d’une authentique flibustière du XVIIIème siècle : Le monde des livres, avril 2004

On se laisse aussi emporter par une langue d’une violente délicatesse. Mary pirate est un voyage flamboyant dans un univers insolite et méconnu, et certainement le roman le plus chavirant de cette rentrée : Bernard Babkine, Avantages, nov  2001

– Ce roman réussit, en peu de mots, à créer un climat rare où les pires extravagances demeurent plausibles, réelles. Effet, sans doute, de l’étonnante maîtrise de l’écriture et de la composition romanesque: Notes bibliographiques, nov 2001

un texte qui tranche singulièrement … (Ella Balaert ) est parvenue avec un rare talent à faire coexister la profondeur sensible avec les mots et les images repris de l’aventure : Xavier Houssin, Point de vue, dec 2001

Plus tourné vers l’imaginaire, Mary pirate, d’Ella Balaert (Zulma), est une étonnante reprise d’un mythe, modernisé par sa représentation féminine et surtout par une écriture (à l’opposé des reconstitutions historiques habituelles, linéaires et ampoulées) qui réussit à ménager le plaisir de cet univers particulier aux récits de mer: Pascal Jourdana, l’humanité, oct 2001

Zulma…défend plus que jamais la jeune littérature, notamment avec le premier roman d’Ella Balaert : Olivier Le Naire, l’express, août 2001

Nul doute que cette belle et triste aventure de deux sœurs pirates au milieu d’un univers rude et sans pitié suscitera des échanges passionnés: Frédéric Garat, Phosphore, sept 2001 (« Auteur du mois »)

Dans un Mary pirate paru en 2001 aux éditions Zulma, la Française Ella Balaert faisait vivre l’aventurière de son titre avec une belle fougue sensible, tenant son récit dans le vent de rêves, passions, blessures de haute mer et de stricte intimité…avec une justesse de voix qui nous avait alors séduit….: Pascale Haubruge, Le Soir, 25 fev.2005. ..    roman chahuté par plus d’une tempête. Une épopée à suspense servie par une écriture sans cesse en mouvement. Une histoire qui interroge sans se bercer de théorie la nature féminine: Pascale Haubruge, Le soir, sept 2001

phrases courtes et simples, sens du dramatique : Claude Aziza, Nouvelle revue pédagogique, mars 2002

sujet judicieux, maturité de l’écriture, finesse descriptive : D.H. Le matricule des anges n°37

–  ce récit n’a rien à envier aux grands romans du XIX ème  siècle…style limpide : Jérôme Béglé, le figaro littéraire, nov 2001

formidable bouffée d’air pur : Claude Mourthé, magazine littéraire,  janvier 2002

c’est de la recherche de l’identité sexuelle que traite Ella Balaert dans sa belle histoire de pirates, Mary pirate : C.F. , Livres hebdo, juin 2001

le prix de l’originalité revient à Ella Balaert pour Mary pirate (Zulma), récit de la vie d’une femme pirate : Marianne Dubertret, La vie, sept 2001

il faut oser changer de genre. Ella Balaert, auteur de livres pour enfants et de recueils de nouvelles, embarque ses lecteurs dans un roman de cape et d’épée…avec ferveur, elle redonne vie à Mary : Chloé Radiguet, Côté femme, sept 2001fiction foisonnante …un talent que ne renierait pas Alexandre Dumas…: Côté femme, mai 2004

– Mary pirate, roman riche et original…plus qu’un récit de mer, ce roman est celui de la double identité et de la difficulté à vivre cette ambiguïté…: Page des libraires : « coup de cœur »

–  (Mary et Anne) auraient pu être rivales, elles s’uniront pour être les premières femmes combattantes et libres au milieu des très rudes frères de la côte…:  Notre temps, nov 2001

Rapide, nerveux, enlevé, ce premier roman sort des sentiers battus de la mode… : Louise L. Lambrichs, Vient de paraître n° 7, dec. 2001 (Bulletin des Affaires étrangères)

nous retenons de ce roman une sensibilité particulière, une écriture personnelle et captivante : B Moreau, Axelle, oct 2001

roman intense et fiévreux: Biba, dec 2001

très beau premier roman…texte d’une étonnante modernité: Justerini brooks, Untel, nov 2001

le premier roman d’Ella Balaert est un bijou aux facettes finement taillées qui marque …la naissance d’une vraie romancière…écriture à la fois très précise et belle : Jean-Louis Kuffer, 24 Heures, nov 2001

formidable portrait de femme…style sobre et relevé…: Têtu, dec 2001

le style très vivant restitue la vérité d’une époque : Marie Kelly, Polystirène

Ella Balaert signe avec ce récit biographique  plus rêvé que romancé un premier roman habile et hardi dans sa construction, aussi bref que dense : I. M-C, Sud ouest dimanche, nov 2001

Ella Balaert aborde aujourd’hui un style différent, tiré du monde de la flibuste, pour émouvoir les adultes : Michel Lalande, le courrier picard, 28 sept.2001

Ella Balaert travaille au pinceau impressionniste : par touches, effleurant les cris, les malheurs, les injustices, pour donner, au final, un très juste portrait d’une époque: Jacques Lindecker, L’Alsace, oct 2001

des pages dures mais une écriture prenante….: Guy Perraudeau, L’Echo de l’Ouest, oct 2001

Ella Balaert fait preuve d’une concision et d’une capacité de concentration sur son objet assez impressionnante. Nourri, calibré, Mary pirate rappelle ces nouvelles d’Hémingway…étude psychologique extrêmement convaincante… : Stéphane Malterre, urbuz.com, sep 2001

plume d’aujourd’hui infiniment moderne…romanesque à l’état pur… : Monique Neubourg, 25-35.com, sept 2001

grande réussite…texte bref et surprenant : Bernard Quiriny, chronicart.com, oct 2001

Avec beaucoup de brio, l’auteur nous plonge dans les mystères de la féminité, du double et de l’identité. Les décors et l’action reflètent parfaitement la signification d’une quête initiatique:   Marcel Cordier, L’Echo des Vosges, janvier 2005

couv livre pseudo balaert

PSEUDO, éditions Myriapodes, 2012

 

  •    Cliquer sur le lien pour écouter la Chronique de Thierry Ducret dans France3 Picardie matin

logo france bleu

 

Interview de Thierry Chareyre dans Le livre du jour le 27 novembre 2012

 

  • Janvier 2014, lelitteraire.com: 

Vouloir raconter par menues séquences de courriels entrecroisés le quotidien de femmes, leur ennui, leurs amours, leurs emmerdes pour reprendre une certaine antienne… est un défi de taille… ce court roman qui entremêle portraits psychologiques intimes et critique des apparences sociétales est écrit avec beaucoup de justesse, de fond comme de forme… le propos d’Ella Balaert va beaucoup plus loin que le doux babil de copines cherchant un dindon de la farce littéraire … il s’agit bien, sous le masque que nous portons haut les cœurs,  de poser, sans céder à un intellectualisme de mauvais aloi, face au regard cyclopéen d’autrui…la fondamentale question de l’identité à soi et de la foi que nous nourrissons envers nos propres représentations….” Frédéric Grolleau

La suite ici: http://www.lelitteraire.com/?p=9964#more-9964

« Ella Balaert s’amuse. Du moins, en apparence.  Pseudo mérite qu’on aille au-delà de la scène de genre, au-delà des liaisons dangereuses, pour apprécier la plongée profonde dans un enfer intérieur.Pseudo est comme un livre sur l’exil. Les personnages se perdent complètement, se falsifient et s’éloignent d’eux-mêmes( …) La dernière partie du roman aborde ainsi l’ultime dérive, à la fois terrifiante et passionnante. Dans cette réflexion sur notre époque et ses nouveaux comportements, sur l’identité et la virtualité mais aussi sur l’ultra-moderne solitude, Ella Balaert frappe fort (…)  Ce livre intense est lui-même addictif. On le lit d’une traite ». Virginie Troussier    Lire la suite ici: http://www.actualitte.com/critiques/monde-edition/critiques/pseudo-d-ella-balaert-1696.htm

  • Alexandry oury-Blaire (La vie des livres de Picardie et d’ailleurs):

« Pseudo est un roman épistolaire des temps modernes… Conformément à la tradition du genre, Ella Balaert embarque son lecteur avec une grande maîtrise, dans un échange de mails sans la moindre narration. Un régal. (…)  »

Lire la suite: http://alexandra.oury.over-blog.com/article-lecture-pseudo-d-ella-balaert-87620334.html

  • Le Courrier picard:

« Ella Balaert réinvente le genre épistolaire… La question aurait pu être banale: vont-elles (ces trois femmes) concrétiser avec Ulysse et franchir le cap du virtuel? L’important n’est pas là. Nous sommes dans le jeu pour le jeu. L’intérêt est la découverte des personnages, qui n’apparaissent qu’à travers leurs écrits… Voilà un roman qui se lit avec et pour le plaisir. Véritable invitation à la séduction« . M.M.H.

  • Martine L.Petauton, dans La cause littéraire:

«  Tout le livre est écrit, avec la précision et la concision sans poésie des messageries ; ça cliquette à un train d’enfer, et, au fur et à mesure, on se prend à avoir peur : «  mais où est le frein ? Et le signal d’alarme, au fait ? (…)  D’autant que Balaert en rajoute, en glissant dans cette première correspondance, une autre, non moins angoissante ; celle des 3 Parques entre elles (…)  Il y a dans cette affaire quelque chose du «  travail » un peu de naissance, un peu de deuil, qui accouche, au bout, et de surprises, et de drames. »

Lire le reste de l’article ici : http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert-2.html

  • Sophie Adriansen, dans La cause littéraire:

« Construit comme une pièce de théâtre, ce roman sobre, dans lequel l’auteur s’amuse à faire évoluer les styles des protagonistes au gré des évènements qui surgissent, met en lumière ce que l’écrit dit comme ce que les silences révèlent… Lecture très entraînante«

Lire la suite: http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert.html

  • Oise Hebdo:

« Dans son précédent roman, intitulé Sylvain, E.B. remontait le temps, de la seconde guerre mondiale à la préhistoire. Cette fois, pas de bond en arrière: l’histoire se déroule à l’heure actuelle. Trois femmes, que tout sépare… et pourtant elles sont amies. 215 pages de mails, sans la moindre narration.  Entre mensonges et vérité. »  Aurélien Demay

Et merci aux internautes de la blogosphere!

  • Chronique de Bénédicte villard, dans Périgrinations littéraires – qui a fait de Pseudo un « livre voyageur », merci à elle.

« Je suis dithyrambique, je l’avoue mais comment ne pas aimer ces trois femmes, leurs penchants, leurs désirs, leurs diatribes… et la fin… tout le long, j’ai eu une pensée pour l’aboutissement de l’histoire. Je savais qu’il serait percutant déstabilisant, mais la fin inventée par Ella Balaert est puissante. La maîtrise de l’aspect dramatique est parfaite. En conclusion, ce livre est mon plus gros coup de coeur de l ‘année. »

Lire le reste de l’article : http://www.peregrinationslitteraires.com/

  • Chronique du blog Des galipettes entre les lignes (8 avril 2013)

« Pseudo est bien moins anodin qu’il n’y paraît au premier coup d’œil( … )Servi par un style leste et entraîné, ce roman se lit avec beaucoup d’intérêt et de plaisir, forcément un peu pervers« . La suite ici: http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/archives/2013/04/15/26874728.html

  • Chronique de Svyn (30 janvier 2013)

« Une écriture fine et incisive au service d’un sujet du quotidien… ce roman est un petit bijou ! »  http://www.babelio.com/livres/Balaert-Pseudo/313234#critiques

  • Chronique du Club de lecture de Karine:

« Ce livre met l’accent sur la proximité entre le réel et le virtuel, quand le virtuel s’installe dans le réel … Derrière un pseudo peut se cacher n’inporte qui.  J’ai bien aimé ce livre qui enchaîne les surprises et les rebondissements. On a vraiment envie de sauver Jeanne de l’influence de Sophie qui empoisonne son existence ». Lire la suite: http://clubdelecture.forumactif.com/t3698-pseudo-de-ella-balaert

  • Chronique de Rêver-en-lisant:

Lire la suite: « Ce livre a été pour moi une très bonne découverte. Je n’ai pas l’habitude de lire des romans épistolaires et ce fut une très bonne expérience que je retenterais bien ( … )beaucoup de rebondissements.. » Lire la suite: http://rever-en-lisant.blogspot.com/2011/10/pseudo.html

  • Sur « A bride abattue« , chronique de MC Poirier (21 avril 2013)

« Avec son précédent livre, George Sand à Nohant, paru chez Belin en mars 2012, Eva (sic, c’est mignon) Balaert abordait déjà la question de l’identité dans une écriture elle aussi polymorphe. Ici le thème de l’estime de soi traverse le livre. Cette force est-elle innée pour les uns, une compétence à travailler pour les autres, un état perdu à reconquérir » ?

« Roman résolument moderne dans sa forme et très profond dans l’analyse, et que j’ai beaucoup aimé ». Lauraline

« Cachez-moi ce pseudo que je ne saurais connaître… Une approche originale du monde d’internet dont nous sommes tous, moi blogueur et vous lectrices et lecteurs, des acteurs et utilisateurs journaliers au point, parfois, de souffrir du manque »… Lire la suite: http://eireann561.canalblog.com/

  • J.P. Galibert :

Réalité et virtualité: »Sur le réseau qui nous sert de caverne, et où les autres projettent leurs ombres, notre image exposée n’est-elle pas plus réelle que notre corps invisible? Le personnage virtuel pour lequel je me prends, et pour lequel je suis pris, est désormais plus réel que chacun de mes rôles »… Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/09/sommes-nous-deja-imaginaires-lire-balaert-1/

les femmes, LA femme: »Nietzsche compare la femme à un oignon : si on lui demande la vérité, elle minaude, se fait prier et finit par enlever une de ses nombreuses pelures.  Qu’y a-t-il au centre de l’oignon ? Un mystère ? Un secret ? Rien, peut-être, nous ne pouvons savoir, dit-il, parce que nous ne savons pas ce que les femmes se disent entre elles. … Ella Balaert, pour écrire Pseudo, a été obligée de lever un coin du voile, car elle nous montre trois femmes qui parlent entre elles pour inventer une femme, afin de séduire un Monsieur par mail. Nous avons donc les minutes de leurs discussions stratégiques, entres femmes, pour jouer La femme. » Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/16/la-femme-est-elle-une-arme-des-femmes-_______lire-balaert-3/

Ella Balaert, Canaille blues, Hors Commerce éd.CANAILLE BLUES, éditions Hors Commerce, 2007

–    »Ella Balaert pétrit de l’humain. Observe les hommes. Et en fait une critique acerbe ».  Nicolas Goinard, Le Courrier picard, 27 mai 2007

–  « Ella Balaert et le blues des canailles : une plongée dans la vie d’un groupe de marginaux qui circule en bus dans une ville sans nom » Le courrier picard, 22 mai 2007

« Un roman drôle, très drôle. Le lecteur se souviendra longtemps de la scène cocasse et haute en couleurs du meeting politique (…) Une écriture habilement maîtrisée… en perpétuel balancement entre langue orale et classicisme qui s’appuie sur un rythme vif et des dialogues savoureux, parfaits pour peindre cette cour des miracles hantée par des personnages atypiques qui ne sont finalement pas les êtres les plus dangereux de cette jungle urbaine. …Livre original pour un vrai plaisir de lecture » Dominique Baillon-Lalande, Encres Vagabondes, Juin 2007

« Dans un car fantôme tout déglingué s’est installée une tribu étrange d’hommes, de femmes et d’animaux. Ces marginaux se font appeler « la bande des chiens » ou « les Cyniques ». Eux, imaginatifs et libertaires s’inventent des noms comme « Treize oignons », « Quatre-B », « Lili Pioncette », « Tollé la Tomate », la « Mont-Joli » (…). Avec une écriture maîtrisée aux dialogues savoureux,  Ella Balaert campe des personnages atypiques voire baroques qui nous enchantent. Canaille blues mêle l’intrigue politico-policière à la fable politique riche de sens où toute ressemblance avec notre époque ne paraît pas fortuite » INTER-CE DACC Angers, Saumur, Segré

« …Il est très agréable que l’auteur ne tente de convaincre personne dans un élan démonstratif appuyé ; ses personnages lui plaisent, elle leur témoigne une affection amusée mais elle n’essaie pas de les suivre dans leurs tortillements erratiques…Or donc, très bien écrit, une fluidité du texte assez proche d’une texture crémeuse et alcoolisée qui fait qu’il coule tout seul… Un livre atypique, toujours bon à prendre ! » Mauvais Genres, Rade de Brest, Marion Godefroid-Richert, oct. 2007

– Présentation du livre sur le site passiondulivre.com, 2007 : http://www.passiondulivre.com/livre-38715-canaille-blues.htm#91015

La-lettre-déchirée-2012-(ilLA LETTRE DECHIREE, Flammarion, 1997, nouvelle édition 2012, sélectionné par le Ministère de l’Education Nationale pour le collège

« histoire très poignante d’un enfant qui arrive au collège en ayant réussi à cacher à tout le monde qu’il ne savait pas lire » Le parisien, 28 fev 98

« Cent vingt pages de plaisir !…De l’émotion, une fin heureuse, un texte vrai, authentique…ce petit roman fera également le bonheur des plus grands. » Nous voulons lire, n°121

« Parce que c’est profond, c’est dense, c’est intelligent, très intelligent, c’est magnifiquement écrit de petites phrases aux mots choisis sans jamais un vocable de trop ou de moins…Je ne puis m’empêcher de conseiller de lire ce petit livre toutes affaires cessantes.  Un petit bijou. » Griffon : avril 97

« Dans notre monde de mots, celui qui ne sait pas lire est confronté à un isolement d’autant plus impitoyable que les autres « lisent comme ils respirent »…Des phrases brèves à l’image du silence dans lequel Stéphane se mure…L’auteur décrit  (le problème) « de l’intérieur » avec beaucoupde finesse. Une lecture précieuse » L’école des parents, juillet 97

« Quant au drame intérieur de l’enfant illettré, il est remarquablement évoqué, bouleversant. Un roman-témoignage à lire à partir de 12 ans et par les adultes. » Livres Jeunes, juin 97

« Cent vingt pages pleines de pudeur et de sensibilité pour raconter la solitude d’un illettré dans le monde moderne ». Inter CDI, oct 97

« Drame de l’illettrisme…une vraie souffrance, bouleversante, et un témoignage passionnant sur un grave problème de société pour inciter à plus de compréhension. » Notes Bibliographiques

« ce roman plein de sensibilité aborde un sujet grave mais n’est pas pessimiste. ». Petit page des libraires: « coup de cœur »1997

« Cet adolescent est bien de son temps, avec ses doutes, ses rêves et ses contradictions. Ce petit roman grave est propre à intéresser et émouvoir des lecteurs à partir de 12 ans ». Citrouille

QUAND ON A DIX SEPT ANS, Rageot, 2008, nouvelle édition 2013

« Cette petite troupe d’adolescents, fragiles, mais vivants, au seuil de l’âge adulte et de l’amour… est prise aux rets du réel avec ses chassés-croisés affectifs…Un livre où les ados se reconnaîtront, … mené d’une écriture simple mais efficace et exigeante, sans jeunisme racoleur. Un roman porteur de débats, sans morale, mais porté au contraire par un regard juste et bienveillant et un certain optimisme ».  Dominique Baillon-Lalande, Encres Vagabondes, 14/02/08.

« Ils ont dix-sept ans, vivent leurs expériences habillés de leur chrysalide adolescente…Ella Balaert dépeint leurs sentiments contrariés, confus, tranchés, comme des bulles qui montent à la surface, se mélangent, éclatent à faire rougir…Une galerie de portraits pour s’y mirer, de loin ou de près. » E.L. Le Courrier Picard, 12/0202008

22 mars 2013,   L’avis de Ricochet (Catherine Gentile) :   “Ella Balaert capte avec justesse le temps de l’adolescence, où l’on est à la fois fragile et fort, où l’on attend et où l’on déploie une énergie inouïe. C’est un temps délicat, où tout peut basculer, où le fil de la vie peut se briser et où l’on s’essaie à l’amour. Entre légèreté et gravité, le roman, bien écrit, se lit avec intérêt. http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/47892-quand-on-a-17-ans

« Qu’ils soient fragiles ou insolents, lumineux ou effacés, ces jeunes gens sont les témoins d’une époque qui mélange gravité et futilité. Ella Balaert dresse le portrait de jeunes gens d’aujourd’hui…Tour à tour drôle, attendrissant ou oppressant, le ton suit l’émotion des personnages. Les regards s’entrecroisent et les destins se scellent.». Amélie Mondésir, Lecture jeune, décembre 2007

« Il y a Jennifer. Et aussi Guillaume. Parfois c’est Farid. Ou Erwan. Ou encore Romane… On ne connaîtra rien en détail, mais, au bout, la fresque prend forme. Plus que la vie des personnages, ce roman peint l’ambiance d’une année de bac. Les chemins qui se côtoient  ou se séparent. Subtil et nuancé ». D.D.  Librairie La licorne, Libbylit, janvier 2008

“Ces chapitres qui sont autant de petites nouvelles abordent de différents points de vue la vie d’un groupe de lycéens. Ils ne viennent pas des mêmes milieux sociaux, n’aspirent pas au même avenir, ne pratiquent pas les mêmes loisirs mais se cherchent et cherchent l’âme sœur. Une écriture juste pour cerner ces caractères et sentiments” . zazimuth, le 08 mars 2012

“J’ai vraiment adoré l’idée des petites nouvelles on a pleins de personnages à qui s’identifier, et on peut en
aimer certain, en detester d’autres” Clara_Book, le 27 novembre 2012

Balaert, Le pain de la Liberté, Gulf Stream -couv LE PAIN DE LA LIBERTE, éditions Gulf Stream, 2010, Edition disponible aussi en grands caractères aux éditions du Chardon Bleu

« Nous découvrons la vie dans ce grand port négrier [Bordeaux] où il est de bon ton d’avoir un domestique – esclave, noir- où les riches bourgeois transforment la ville en bâtissant les magnifiques hôtels particuliers… tandis que le petit peuple croule sous les impôts de toutes sortes et qu’une partie des opprimés est en train de s’organiser –ils formeront plus tard le groupe des Girondins- pour balayer le pouvoir royal. Alix n’est pas la dernière à protester : elle est à l’école de la féministe Olympe de Gouge et prêche l’égalité hommes-femmes et blancs-noirs. Un roman qui nous fait vivre les prémices de la Révolution de 1789. » Jean Bigot, Griffon, juin 2010

« Au travers des yeux de la jeune héroïne, le lecteur découvre la vie quotidienne à Bordeaux à l’aube de la Révolution Française… Très bien rédigé, guidé par le suspense, ce récit évoque également la joie que procurent l’amitié et les liens de fratrie, et met en avant de belles valeurs telles que le courage, la liberté, l’honnêteté, la bonté et la joie de vivre. » VIC, Choisirun livre.com, juin 2010

– « Le lecteur suit avec plaisir les aventures trépidantes [d’Alix] à Bordeaux, … elle rencontre une militante féministe, recueille un esclave évadé.(…) Propulsé par l’énergie de l’héroïne qui fait vivre la devise républicaine : « liberté, égalité, fraternité », le lecteur découvre les injustices qui ont pu provoquer la révolution et l’espoir engendré par un rêve de changement : « Ainsi, pensa Alix, ainsi elle ferait le pain. Elle travaillerait la pâte et la ferait lever, puis dorer, puis croustiller. Elle exercerait un métier. Le monde allait changer et elle n’aurait plus jamais faim ». Encres Vagabondes, Enora Bayec, (10/08/10)

LES VOILES DE LA LIBERTE, éditions Gulf Stream, 2009

« Voici un excellent roman pour la jeunesse comme on voudrait en lire plus souvent. D’une plume élégante et délicate, Ella Balaert rapporte un passage de l’histoire des Etats-Unis. Mêlant intelligemment histoire et aventure, l’auteure met en évidence une bonne connaissance de la matière (…) Il en résulte un juste équilibre entre récit initiatique et fresque historique ». C.V. Bibliothèque la Régence, Soignies: http://bibliothequelaregence.wordpress.com/tag/ella-balaert/

« Voici un nouvel ouvrage qui devrait ravir les jeunes lecteurs amoureux de récits d’aventure ou de romans initiatiques… le lecteur se découvre en même temps que le personnage. Mais il s’agit aussi de faire souffler un vent  d’optimisme et d’idéaux à la fois purs et inconscients »  Stéphane Cugnier, Oise-Hebdo, 25 fév. 2009

« A travers le destin de ce jeune garçon de treize ans, l’auteur nous conduit en Amérique où sévit la Guerre d’indépendance. Le récit, bien construit, est à la fois un roman d’aventures et un formidable parcours initiatique. A la trame romanesque, fondée sur la découverte faite par le jeune narrateur de la vie, dans toute sa globalité (sentiments amoureux, trahison, mort…), se superpose une réelle attention portée au détail historique… lecture intéressante… où l’Histoire est prétexte à relater le cheminement d’un personnage, ô combien attachant ». Choisir un livre (association de profs et de bibliothécaires, 2009, rédigé par COP)

« Printemps 1777. Jean vit de la pêche et de menus larcins sur le port de Bordeaux. En voulant échapper à la maréchaussée, il embarque sans le vouloir à bord d’un navire en partance. Un destin imprévu s’ouvre alors devant lui. Direction l’Amérique !( …) Jean va apprendre les vertus de la liberté et participer lui aussi à l’indépendance des nouveaux États-Unis d’Amérique. Après avoir connu la guerre et l’injustice, c’est en homme libre imprégné d’idées nouvelles qu’il regagne la France où grondent aussi les prémices de la révolte…» Anne le Meur, Actua Libria, 2009

« Un jour, vous entendrez votre jeune lecteur raconter comment La Fayette a soutenu les insurgés américains. Lorsque vous lui ferez part de votre surprise, il vous racontera l’histoire de Jean, des petits pains, de l’aventure qui l’a captivé », Pédagogies magazine, fév. mars 2009

« Aux côtés de La Fayette : En ce printemps de 1777, Jean Bellenfant, serrant deux pains volés contre lui, court sur les quais de Bordeaux pour échapper à la maréchaussée… » Historia, avril 2009, catégorie : HHH (= « passionnément aimé »)

« A travers un jeune héros attachant, le lecteur découvrira une époque haletante de découvertes et de conquêtes. » Libbylit  n°86

« L’auteur constelle son récit de faits historiques réels et permet ainsi de mieux comprendre comment l’idée de liberté qui figure dans la Déclaration d’indépendance américaine, a inspiré la première Déclaration des droits de l’homme et du citoyen adoptée en France en 1789. Le chirurgien Malville qui a embauché Jean comme mousse lui explique à bord du navire : « Inaliénables, mon p’tit gars, ça veut dire que tous les hommes ont les mêmes droits et qu’on ne peut pas les leur enlever ». Ella Balaert … réussit à habiller ses personnages de notions a priori abstraites [la liberté] dont le jeune lecteur pourra faire l’expérience à travers eux. » Eléonore Lelong, Le Courrier picard, mai 2009

« Très documenté, ce roman est intéressant à la fois parce qu’il aborde des événements qui ont peu fait l’objet de récits pour la jeunesse (…) et parce qu’il fourmille de détails sur la vie maritime et dans les provinces françaises au XVIIIe (et notamment dans notre grand Sud-Ouest » Librairie Comptines, Bordeaux, février 2009

LES BICLOUNES DE L’ARGILIERE, éd. Mons ad théram, 2007

« Ce livre relate l’histoire de la cité Jules Uhry, de l’installation des premiers habitants, en 1929, à sa destruction en décembre 2005. Le premier travail des auteurs a été de recueillir les témoignages des anciens habitants de cette cité. Les deux auteurs ont choisi « le souffle du roman », pour combler les imprécisions, les oublis, les absences de témoignages. C’est un album de famille dans lequel chacun  retrouvera le cher visage de son passé, car l’histoire appartient à tout le monde et chacun en est l’acteur ». Le Courrier Picard – Camille Bourguignon – 7 juillet 2007

«  De matière sensible, drôle et toujours émouvante, les deux auteurs ont tiré de ces témoignages un roman nourri de vraies tranches de vie. L’histoire est celle de Léon et de sa famille racontant leur existence dure mais solidaire. Un livre lumineux, qui réchauffe le coeur et replonge les lecteurs dans la vie de leurs grands-parents ou arrière-grands-parents, avec un sourire aux lèvres et une larme à l’œil. » A.H., Le Parisien, 16 décembre 2007

Ella Balaert, Castagnette, FlammarionCASTAGNETTE, Flammarion, 1998

« Ce joli roman repose sur une idée intéressante : au lieu de faire en sorte que les enfants cessent d’appeler la petite fille Castagnette », l’auteur lui fait mériter son surnom…le récit, très agréable à lire, accorde une place importante aux personnages secondaires, notamment à la famille », La classe, n° 94, dec.98

« Une réussite pour dédramatiser les surnoms », Ibby informations, sept-oct 98

« Intéressant de comparer les personnages très conventionnels à ceux qui ont une certaine imagination » Nous voulons lire ! fev.99

« Vive l’art de retourner une situation ! »Midi libre, avril 99

PIANISSIMO, VIOLETTE, Flammarion, 2001

roman sélectionné par le  C.R.L de Bourgogne parmi les « Coups de cœur des rédacteurs », in Notes de lecture sur le thème « Musiques et musiciens dans le roman contemporain », janvier 2004

« Un sujet classique, dans lequel se reconnaîtront tous les enfants pour qui l’apprentissage d’un instrument de musique aura été source de souffrance, avant de devenir plaisir, et passion. » TireLivre n°7, service jeunesse 2002

« Petit roman bien ficelé, sans complaisance »  Ricochet, juin 2001

« Sixième : Violette vient de déménager et prend des cours de piano…mais son professeur de piano lui semble si froid que ces cours deviennent un calvaire. Facile et agréable »  L’école des lettres, collège, août 2001

«Livre qui devrait intéresser les musiciens qui peinent parfois »…La voix du Nord, juin 2001

« Roman facile à lire pour les passionnés de musique »  Ibby –informations ,juillet 2001

SIR THOMSON, éd. du charon bleu, 1997

« Ella Balaert a le don d’empathie…la faculté de se mettre à la place des autres, de vivre leurs sensations et leurs pensées comme si l’on passait temporairement en eux. Ella Balaert oublie ce qu’elle est pour devenir, le temps d’une nouvelle, la veuve d’un pompier qui va à tous les enterrements…ou un médecin qui se constitue un musée dérisoire.. » Sarane Alexandrian, in Supérieur Inconnu, n°8, déc.1997

2 responses

  1. Très belles revues de presse !!

    2 March 2013 at 14:24

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